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16 mars 2020

Entretien avec Jacques Mercier, vice-président en charge de la Recherche, Université de Montpellier

À quelques semaines du 27e CS de la Fondation, nous vous proposons de faire connaissance avec les membres (passés, actuels) de notre conseil scientifique. La parole est à Jacques Mercier, vice-président en charge de la Recherche de l’Université de Montpellier.

Pourquoi êtes-vous devenu chercheur ?

J’ai toujours été intéressé par la biologie. Quand s’est présenté pour moi le choix pour faire des études supérieures, j’ai hésité entre la faculté des sciences et la faculté de médecine. Mon choix s’est orienté vers la médecine, les perspectives d’avenir me paraissant meilleures. Néanmoins, ce qui m’a le plus intéressé, très vite, dans mes études de médecine, ce sont les aspects les plus fondamentaux, recherche, méthode, etc. Et très tôt, dès ma troisième année de médecine, j’ai eu l’opportunité d’intégrer un laboratoire de recherche, dans le domaine de la physiopathologie respiratoire. J’ai donc mené mes études de médecine en parallèle de travaux de recherche et d’enseignement, étant chargé de TD dès ma troisième année.

Que signifie pour vous le terme de « communauté scientifique » ?

Une communauté scientifique, c’est pour moi un ensemble d’individus qui ont des intérêts scientifiques partagés, et dans certains cas, complémentaires. Par exemple, dans le conseil scientifique d’Agropolis Fondation je n’ai pas de compétences techniques en agronomie ou dans un domaine du cœur de métier de la fondation, mais je peux apporter un regard extérieur. Une communauté scientifique se caractérise avant tout par des échanges. C’est un lieu où l’on peut réfléchir à des perspectives d’avenir, monter des projets, etc.

Quelles sont vos ambitions et attentes vis-à-vis du Conseil Scientifique d’Agropolis Fondation ?
Je suis encore, en quelque sorte, un nouveau venu au sein du Conseil scientifique d’Agropolis Fondation, n’ayant assisté qu’à deux ou trois conseils. Et comme indiqué précédemment, je ne suis pas spécialiste du domaine. Mais en tant que vice-président en charge de la recherche de l’Université de Montpellier, et référent recherche de l’I-site Muse, je dispose d’une vision large de la recherche sur le site dont fait partie Agropolis Fondation, en matière d’expertise des structures de recherche et de potentiel de collaboration pour le montage de projets. Je pourrai également apporter la vision d’un chercheur dans le domaine de la santé. D’un autre côté, participer au Conseil scientifique d’Agropolis Fondation me permet d’être informé de ce qui se fait dans une communauté qui n’est pas la mienne et d’échanger avec des collègues que je ne rencontre pas régulièrement dans la cadre de mes activités de recherche.